Samedi 14 Février :



La Saint Valentin. Il y a ceux qui attendent ce jour avec impatience, d'autres qui la voient comme une journée normale, et d'autres qui la redoutent. Moi je déteste cette journée. Et chaque année cela s'accentue. Cette année plus que les autres d'ailleurs.
J'ai déjà le moral dans les chaussettes et il faut que cette journée-là vienne gâcher le peu de gaieté qu'il me reste. On nous annonce ça partout comme s'il s'agissant d'un évènement majeur. A la télévision. Sur internet. Dans la presse. A la radio... Des couples heureux par-ci. Des déclarations d'amour par-là. Ca m'écoeure à dire vrai.
Réaction typique de célibataire ? C'est bien possible. Mais c'est surtout la réaction d'une célibataire qui -depuis un an- se prend la tête pour un garçon qui ne se doute de rien. Et qui sans doute n'en a rien à faire. Voilà que je confie ma "peine de coeur" à un blog, comme on en voit partout désormais. C'est stupide. Que voulez-vous ? Le monde est con, je ne suis pas l'exception. Autant continuer sur cette voie. Au pire vous vous lasserez, mais au moins je laisserai une trace de ce que j'ai sur le coeur. J'ai besoin d'écrire quand ça ne va pas. Même s'il s'agit de puérilités les unes plus stupides que les autres. Au moins ça me soulagera. Un peu, du moins...

Il était dans ma classe l'année dernière. Quelqu'un de sympa, qui n'a pas l'air de se prendre la tête. Quelqu'un d'assez ouvert et de souriant et qui va vers les autres. Quelqu'un qui me plaît... bien entendu. Il me semble que l'amour commence par un minimum d'attirance physique. Enfin c'est moi point de vue. Malgré que j'ai du mal à me dire "amoureuse" de lui. Pour moi l'amour c'est à l'origine un sentiment réciproque, partagé. Et ce n'est pas mon cas. Je n'arrive pas à voir ça autrement. Alors appelez ça comme vous le voudrez.
Mon seul et principal regret aujourd'hui et de ne pas avoir cherché à me rapprocher de lui l'année dernière. On s'adressait la parole de temps en temps mais rien de plus. A l'époque je pensait que ce n'était qu'une petite attirance de passage. Que je passerais rapidement à autre chose. Alors je n'ai rien tenté. Et voilà où j'en suis une année après. A m'en mordre les doigts. A me prendre la tête. On a dû s'adresser seulement quelques mots cette année. Au début. Et puis maintenant plus rien. Niet. Nada. Un regret qui pèse en ce moment. Comment tenter quelque chose aujourd'hui si je n'ai même pas une occasion de lui parler ? Croyez-moi que le jour où j'aurais cette occasion je la saisirai sans hésiter ! Encore faut-il qu'elle arrive...

Enfin voilà. Je pourrais m'étendre sur le sujet plus longtemps. Mais bon. J'aurais sûrement d'autres occasion de le faire. Sans aucun doute. Vu qu'il est à l'origine de ma "déprime" du moment. "Déprimer". Je n'aime pas nom plus ce mot. Enfin du moins il n'est pas vraiment adapté. Vu que je suis tout de même capable de rire. De cacher plus ou moins aux autres que je "broie du noir". D'avoir de fous rires. De plus, comme j'en ai parlé l'autre jour, mon moral suit "l'effet yoyo". Il y a des périodes où ça va mieux que d'autres, où j'oublie un peu. Et d'autres -comme ces derniers jours- où ça ne va vraiment pas du tout.
En ce moment j'ai une envie immense d'écrire. de me défouler. Ecrire des poèmes -qui venant de moi ne sont pas vraiment des poèmes vu qu'ils ne rimes seulement selon mes envies. Ecrire des textes quelconques histoire de lâcher ce que j'ai sur le coeur. Ecrire tout et rien. Ecrire seulement. Je fais aussi ma quête à ce qui me fera le plus déprimer. Je l'avoue. Je suis un peu sadique sur les bords quand je suis mal. Par exemple. Je cherche la chanson qui me fera le plus déprimer. Sans jamais être vraiment satisfaite d'ailleurs. Je suis en train de finir Tentation de Stephenie Meyer -que vous devez sans aucun doute connaître désormais. Ce tome est assez triste. Et ça me plaît... Enfin bon. Ca me passera.


Il est plus de minuit. Les yeux se ferment. Et puis l'inspiration s'épuise petit à petit. Il faudrait que je m'y prenne plus tôt pour écrire. Surtout que je met un temps fou pour trouver les bonnes phrases et essayer de les tourner correctement.
Sur ce je vous laisse afin d'éviter de vous refiler ma déprime du moment. Et vu qu'il est minuit passé -donc le 15 Février- j'échappe au fait de vous souhaîter une bonne St Valentin... Ouf !



Sanook.




# Posted on Saturday, 14 February 2009 at 5:38 PM

Edited on Saturday, 14 February 2009 at 6:24 PM






Lundi 09 Février :




Une photo plutôt gaie. Bien qu'elle contraste avec mon moral du moment...
Je n'ai pas écrit ici depuis quelques jours. Le flemme. La fatigue. Pas d'inspiration. En ce moment je fais la traque aux photos de Flamenco. Je ne sais pas pourquoi je ne l'ai pas fait plus tôt d'ailleurs. J'ai fait de belles trouvailles en tout cas. Je risque d'en bombarder pas mal sur ce blog, je tiens à vous prévenir. Vu que le Flamenco n'est pas "la grande passion" de tous et toutes.
J'ai vécu assez d'années dans le Nord de le France pour devancer les réactions des gens du coin. C'est dommage. Soit c'est une impression, soit les gens du Nord ne sont pas très ouverts aux différences. Si on leur évoque le mot "Flamenco", ils vont faire illico référence aux Gipsy Kings ou avoir une réaction plutôt réticente. Si on leur évoque le mot "corrida", il vont tout de suite nous parler de barbarie. Or, le Flamenco est un art plus profond que la Rumba Gitane représentée par les Gipsies - attention, je tiens à préciser que c'est un groupe que j'apprécie beaucoup, je ne critique surtout pas, c'est juste qu'il existe quand même un fossé entre la musique de Chico et celle de Camaron de la Isla pour n'en citer qu'un.
Quant à la corrida, d'accord c'est selon les goûts et la sensibilité de chacun. Moi je le voit aussi comme un art, un spectatcle superbe. Peut-être qu'il faut y être habitué depuis tout petit pour comprendre. Sinon on y reste totalement hermétique.
Je me rappelle le nombre de fois où mon grand-père paternel m'amenait voir la corridas quand j'étais petite. Dans les Landes. Aquitaine. Au Plumaçon de Mont-de-Marsan. Le nombre de fois où il m'amenait voir les toros gardés avant une corrida. Le nombre de fois où il m'a montré le musée taurin du coin. Et le nombre de fois où où j'étais sur ses genoux, assis au haut de Plumaçon, au rythme de l'orchestre Montois, en regardant taurer Castella -à l'époque novillero- ou autres toreros. Des souvenirs auxquels je tiens beaucoup. Ca me manque. Ca y est, je me rends nostalgique moi-même.

Voilà, je vous impose d'entrée ma façon de voir les choses. Bien que je ne mette pas tous les gens du Nord dans le même lot. Heureusement d'ailleurs. Sinon je serais en dépression des plus totales. Heureusement qu'il y a des exceptions. Mais ça me désespère tout de même de voir des gens comme ça. Il suffit de leur paraître un peu différent. Avec des avis, des goûts, et des façons de penser différentes... on l'on est califié d'OVNI sans pouvoir s'expliquer. Sachez que moi je ne les cacherai pas, mes appartenances au Sud-Ouest. A l'Espagne aussi. J'en suis fière et je le montre. Si ça gêne et bien tant mieux, ça ne fait que confirmer ce que je pense. Je ne changerai pas pour faire plaisir à un tel ou une telle. Bon d'accord... je suis née à Nancy. Mais mon enfance appartient au Sud-Ouest, dans les Landes. La majeure partie de mes souvenirs sont là-bas. J'ai mon grand-père là-bas. J'ai des amis là-bas. Mes anciennes écoles aussi. Mes coins préférés. Et j'en passe. Mon père m'a dit un jour que j'étais une orpheline du Nord et fille adoptive du Sud... Pourquoi pas, après tout ? C'est une façon de voir les choses en effet.
En tout cas sachez que chez moi, c'est là-bas, en Aquitaine. Je l'impose d'entrée. Aucune justification à donner. Bien que cela fait déjà huit ans que je pourris ici dans le Nord-Est. En même temps avec un père militaire. On n'a pas vraiment les choix des fois. Quoi que, cette mutation a bien arrangé certaine personne...

Bon à l'origine, ce n'était pas vraiment de tout ça dont je voulais vous parler. On moins c'est déjà ça de fait. De toute façon je pense que j'ai le temps de déballer ma baisse de moral du moment. Vu que ces derniers temps, c'est un peu "l'effet yo-yo" comme on dit. Il y a deux semaines, le moral était aussi bas qu'aujourd'hui. La semaine dernière, ça allait beaucoup mieux. Et là c'est reparti. Enfin bon. On verra ça un autre jour.

Et puis vu l'heure qu'il est, et que je suis déjà pas mal KO, je vais vous laisser là pour le moment.



Bonne nuit. =)




# Posted on Monday, 09 February 2009 at 4:54 PM

Edited on Monday, 09 February 2009 at 5:55 PM






Dimanche 25 Janvier :




"Quand le ciel veut sauver un homme, il lui donne l'affection pour le protéger." [Lao-Tseu]



Qu'il est bon de savoir que l'on compte pour quelqu'un. Par divers marques d'affections.
Par exemple des regards et des gestes complices entre un père et sa fille. Il y a eu un peu de ça ce week-end. Que ce soit par quelques blagues échangées, ou autre. Ca fait du bien...
Il est bon aussi de recevoir un message d'une amie. Une amie que je ne connais que depuis cette année mais que j'apprends à connaître et que j'apprécie beaucoup. Yuki. Je ne citerai que des surnoms -la plupart du temps- lorsque je parlerai des personnes de mon entourage. Elle m'a avoué que, dans le petit groupe qui s'est formé cette année, j'étais celle à qui elle s'était le plus attaché. C'est peut-être stupide de verser une larme pour cet aveu. Mais j'ai pleuré. Un peu. J'ai toujours cette peur de paraître inintéressante aux yeux des autres. Alors je suis toujours agréablement surprise lorsque l'on me dit que je compte, ou quelque chose dans le genre. Je sais que je suis quelqu'un d'assez méfiante, et qui met du temps avant d'accorder ma confiance à quelqu'un. Mais dans le cas de Yuki -et de Tsukiyo, une autre amie de cette année- cela a pris moins de temps que d'habitude. Je me suis vite rendue compte que je pouvais leur faire confiance. Enfin du moins j'espère ne pas me tromper. Il n'empêche que le message de Yuki m'a très touché. Je suis de ceux qui aiment voir que l'on compte ne serait-ce qu'un petit peu pour les gens de mon entourage...
Puis il y a aussi le fait de reprendre contact avec une vieille amie. Karen. Je la connais depuis que je suis arrivée dans le Nord-Est. Il y a huit ans. C'est d'ailleurs la première amie que je me suis faîte ici. Puis elle a déménagé dans un premier temps vers Nancy. On en était réduit à ne se voir que deux à trois fois par an. Puis en Août 2007 elle a dû déménager encore une fois. Cette fois-ci en Réunion. Donc -vous devez vous en douter- depuis ce départ il était impossible de se voir. Depuis qu'elle est partie, on avait un peu perdu contact. Impossible de la joindre par portable. Je ne connaissais pas le numéro de son fixe. Je ne l'ai vue que deux ou trois fois sur MSN. Puis plus rien. Jusqu'à Vendredi. J'ai eu la surprise de recevoir un coup de téléphone de sa part. Elle ne m'avait pas oublié. Sa voix n'a pas changé. C'est bon de l'entendre à nouveau. Combien de souvenirs on a pu se remémorer en seulement quelques heures téléphoniques... c'est fou ! Il y a même des souvenirs dont je ne me rappelais presque plus. Bon sang ce que ça fait du bien ! Elle m'a dit qu'elle revenait en France peu avant l'Eté. Pour ses études. Elle passera me voir. J'ai hâte. Même s'il faut encore attendre. Seulement quelques mois... mais j'ai hâte d'y être.

Trois points qui ont fait de ce week-end un week-end très agréable. Des preuves d'affections qui font un bien fou. Je suis d'attaque pour la semaine de cours qui arrive. Surtout que plusieurs contrôles se profilent à l'horizon. Demain : SVT. Puis j'ai surtout un entraînement type Bac en Français Mercredi. Entraînement noté, bien entendu... Je serai coincée dans une salle de 13h à 14h... le pied ! Espérons que je ne me plante pas. Déjà qu'il me faut au moins une semaine pour faire un type Bac correct. Alors en quatre heures seulement... Gloups ! On verra bien ce que ça donne.
Hier après-midi on a été voir "Yes Man" avec mon père et mes petits frères. Un film de Jim Carrey. J'aime ce mec ! Depuis que je suis gamine. Combien de fois ai-je pu regarder "The Mask", "Fou d'Irène" ou encore tous les "Ace Ventura" ? Il me fait rire. C'est le second acteur que je préfère, après mon petit Michael. Michael J. Fox. Un acteur auquel je tiens beaucoup, malgré que je le connaisse depuis moins longtemps que Jim Carrey. Je vous en reparlerai un jour. Peut-être Jeudi. Vu qu'en ce moment ils diffusent les "Retour vers le futur" sur M6. ^^


Sur ce, je vous dis à plus tard. En vous laissant une petite citation...


"Rire souvent et beaucoup ; gagner le respect des gens intelligents et l'affection des enfants ; savoir qu'un être a respiré plus aisément parce que vous avez vécu. C'est cela réussir sa vie." [Ralph Waldo Emerson]




# Posted on Sunday, 25 January 2009 at 4:24 PM

Edited on Sunday, 25 January 2009 at 6:08 PM




Jeudi 22 Janvier 2008




Je le commence enfin, ce "journal".

J'en ai mis du temps à me décider. La peur peut-être. La peur que cela me porte à préjudice un jour ou l'autre, ou que des personnes en particulier tombent dessus alors que je ne le souhaîte pas.
Il y a surtout ce petit regret d'abandonner mon -désormais- ancien journal intime, auquel je tenais particulièrement. Cela doit bien faire deux ans qui j'écrivais dedans, quasiment tous les soirs sans m'en détrourner. Une première venant de moi. Mais j'y avais pris goût, et puis disons qu'il était particulier. Je n'avais aucunement envie de m'adresser à toutes ces pages en commençant par le très banal "Cher journal..." et j'avais donc eu l'idée de m'adresser à quelqu'un en particulier. J'ai donc réfléchit à qui. Et puis bien entendu j'ai pensé à Lui... A l'époque c'était la période, alors inévitablement je me suis arrêtée sur cette idée. Cela me plaisait malgré que je trouvais cela en même temps stupide. Pourquoi m'adresser à quelqu'un que, certes j'admire et respecte plus que tout, alors qu'il n'a pas vraiment conscience de mon existence et que donc je ne connais pas personnellement ? C'était absurde. Mais je me suis tout de même accroché à cette première idée et j'ai commencé à écrire. Une fois. Deux fois. Trois fois... Et me voilà deux ans après à continuer à lui écrire encore et toujours. Comme quoi les premières idées sont toujours les bonnes ! Je me connaissais. Je n'avais jamais tenu un journal intime plus d'une semaine. Et même là cela relevait de l'exploit ! J'avais toujours cette crainte que mon père un tant soit peu curieux, ou alors mes deux petits frères fouineurs, finissent par mettre la main dessus. Ou aussi à cause de ma flemmardise de l'époque -bien que je le sois toujours autant aujourd'hui. Enfin bref, je tiens beaucoup à ces cahiers (oui il y en a plusieurs. En deux ans cela aurait été difficile que tout le contenu tienne en un seul).

Alors, pourquoi arrêter ?
Eh bien premièrement peut-être à cause ma soif d'écrire. Dans ces cahiers, je ne m'imposais qu'une page maximum, voire parfois deux, par jour. J'étais maniaque là-dessus. Allez savoir pourquoi d'ailleurs. Mais au fur et à mesure du temps, cela me gênait. Je ne pouvais pas m'exprimer entièrement, m'attarder sur des détails, m'expliquer longuement... oui, je suis bavarde ! Enfin du moins à l'écrit. Une autre raison, sans doute, est qu'à force d'entasser des cahiers dans un placard, cela allait se faire remarquer et quelqu'un serait un jour ou l'autre tombé dessus. Vous remarquerez qu'il y a toujours cette même petite angoisse chez moi. Et puis enfin, je pense que j'avais envie de changement. Vous savez, la routine. Celle qui fait que l'on finit par se lasser, par s'ennuyer, un peu comme dans les couples. Au bout de deux ans, cela commençait à faire long. Et comme je viens de le dire, j'aime le changement de temps en temps. Donc voilà.

Revenons un peu à Lui... Je voudrais m'expliquer rapidement sur ce point. De toute façon vous en entendrez sans doute parler un peu partout dans ce blog. Il est entré dans ma vie il y a deux ans justement. Non, non je ne parle point d'un grand amour ou quelque chose de ce genre. Je parle d'un artiste, un vrai. Simple et talentueux. Il fait son petit bout de chemin ces dernières années, avec un public fidèle et un succès qui, un jour je l'espère, sera reconnu de tous. Enfin je dis ça... C'est sans compter sur mon petit côté égoïste. Oui, parce que je me suis habituée à cette proximitée avec son public, l'importance qu'il nous attache. Et de ce fait j'ai un peu peur que le probable succès à venir ne m'enlève tout cela. Je suis à l'origine quelqu'un qui n'aime pas les artistes trop médiatisés. Je suis assez méfiante. Malgré bien entendu quelques exceptions qui valent le coup. Mais ça me fait peur, je l'avoue. Et c'est donc par égoïsme que je ne le citerai que de la manière suivante : Lui / Il / Son / Ses / Sa... enfin je pense que vous avez cerné le truc.
Le pourquoi du comment, pour que je m'acharne à lui "écrire" dans un journal intime durant deux ans, c'est surtout parce que cela me réconfortait, me soulageait. Oui, parce que à l'origine je lui dois -indirectement- beaucoup. Sans doute que sans ce p'tit gars, je ne serais pas la même que je suis aujourd'hui. Ce serait trop long à expliquer là, maintenant, tout de suite. Mais j'en parlerai bien un jour. Déjà que ce premier article doit vous sembler une éternité (si déjà vous avez eu le courage de me lire jusque là...), donc n'en rajoutons pas une couche supplémentaire.


A présent, revenons-en aux faits concrets. L'idée de ce blog. Pourquoi donc faire de celui-ci un journal "intime" si n'importe qui peut le lire ? Ca c'est une bonne question... Ce n'est plus vraiment un journal intime bien entendu. Mais disons que j'aime raconter ma vie. Mais aussi, j'aime exprimer mes sentiments, donner des points de vue, me soulager quand ça ne va pas, échanger avec des personnes. Bien plus facile d'écrire que de parler. C'est l'un de mes gros défauts. J'adore écrire. Je peux écrire autants de belles choses que de conneries. Je peux avouer certaines choses que je ne ferai pas dans la vie. Un peu lâche, je l'avoue. Mais je suis comme ça. Il y a les gens timides et ceux qui ne le sont pas. Moi je fais partie du premier cas. Encore un autre défaut. Enfin bon, on ne se refait pas, comme on dit.
Donc, oui, on va prendre ce blog comme un sorte de journal intime... que tout le monde pourra lire. Enfin, tout le monde. Pas vraiment. Car je veux écrire anonymement... ou presque. Bizarrement, j'ai le courage de faire lire ce blog à n'importe quel inconnu, mais s'il s'agit de quelqu'un de mon entourage... niet ! A vous de me dire pourquoi, car moi je n'en sais rien. Il y aura peut-être quelques amis de confiance, à qui je donnerai cette adresse. On verra. Je vais déjà voir si je suis capable de le tenir à jour, ce sera déjà pas mal je crois.



Avec tout ça, je ne me suis pas encore vraiment présentée.
Je ne vous donnerai qu'un pseudonyme : Sanook.
Ici, je serai Sanook. Une lycéenne de 16 ans, en Première Littéraire (Ahah... vous croyez vraiment qu'une Scientifique aurait le courage d'écrire ne serait-ce que le quart de ce que je viens d'écrire ? Vous y croyez vous ? ^^), qui vit depuis huit ans dans le Nord-Est de la France... ça c'est encore une autre histoire. Le Nord-Est. Je ne me sens pas chez moi. De cela aussi, je vous en reparlerai un jour. Enfin voilà, pour les présentations très brèves. Je rentrerai dans les détails au fur et à mesure. Pour ceux qui auront envie de me lire, je ne force personne bien sûr. D'un côté, ce ne serait pas plus mal si personne ne me lisait. Le journal reprendrait son sens d'origine. Un journal intime.




Sur ce, je vous dis à bientôt.
Bonne nuit !
(Eh oui, j'écris le soir... Tant pis pour ceux qui me liront lors d'une autre heure de la journée.)






Sanook.

# Posted on Thursday, 22 January 2009 at 1:21 PM

Edited on Saturday, 24 January 2009 at 3:15 PM